Merci d'activer Javascript dans votre navigateur pour l'affichage correct de cette page.

Référence Camping

accueil > Webmag des Gestionnaires de Camping > Les Articles > Cahiers > Le développement se met au durable > Économie, social et environnement : 3 piliers à concilier
Votre Pub Ici ? Contactez WDirect

Newsletter

Inscrivez-vous gratuitement à la Newsletter W Direct!

Économie, social et environnement : 3 piliers à concilier

fontsizedown
fontsizeup
envoyer l'article par mail title=
  • Digg
  • Facebook
  • Google
  • Technorati
  • Live
  • Scoopeo
  • Wikio
  • Furl
  • Blogmarks

Propos recueillis par Marie-Françoise MENGUY, responsable communication
À quoi sert le développement durable en entreprise ? Les réponses de Thierry Chastan, consultant développement durable ; il accompagne ceux qui choisissent de concilier économie, social et environnement dans leur entreprise.

Que mettez-vous concrètement derrière ce terme de “développement durable” ?

Thierry Chastan : Le développement durable consiste à préserver l’avenir des générations futures en conciliant performance économique, respect de l’environnement et équité sociale.

En entreprise, le développement durable est à la fois un concept de management du progrès et un puissant outil de résolution de problèmes ; il concilie -ou réconcilie- les valeurs du dirigeant avec sa stratégie ; il replace l’Homme au coeur de l’entreprise. Et en toute liberté car, contrairement à d’autres méthodes de gestion du progrès ou d’autres référentiels de gestion de la qualité, il n’impose rien d’autre que ce que vous voulez vous imposer à vous-même !

Thierry Chastan
“Vous en avez assez de subir la réglementation, pratiquez le développement durable“.

C’est un concept utilisable par tous. Pourquoi ?

T.C. : Il fait la synthèse entre économie, environnement et social, ce qui en fait effectivement un concept utilisable par tous.

Par un entrepreneur écologiste qui a compris que l’environnement au prix d’un coût économique insupportable et entraînant une casse sociale n’est pas durable… Par un entrepreneur économiste qui a compris que le modèle de développement économique qui oublie le social et l’environnement n’est pas durable… Par un entrepreneur citoyen qui a compris que l’amélioration du social et de l’environnement doit composer avec le réalisme économique…

Ce concept met donc en avant la performance économique…

T.C. : C’est justement l’intérêt du concept : contrairement à des écoles de pensée, également respectables, qui prônent la décroissance, le développement durable intègre le développement.

Mais un développement optimisant les trois piliers : économique, social, environnemental. Or, le développement me semble indispensable pour une entreprise qui veut “durer“. D’abord pour des raisons économiques  : les charges augmentant mécaniquement, le chiffre d’affaires doit suivre ; ensuite, parce que c’est bien plus motivant de travailler dans une entreprise qui se développe, que l’on soit dirigeant, conjoint, associé, salarié. Imaginez une entreprise dont le projet est de stagner…

Cette démarche, complètement volontaire pour une entreprise, vient se rajouter aux réglementations, normes, certifi cation qualité. Cela ne fait-il pas double emploi ?

T.C. : C’est une méthode qui permet d’accompagner le progrès, sur les trois piliers, à la vitesse et dans le sens que le chef d’entreprise veut lui donner.

Le développement durable est donc compatible avec toutes les démarches éventuellement déjà intégrées par le chef d’entreprise : agriculture biologique, intégrée ou raisonnée, Qualibat, certification, label, charte distributeur, Iso 14001…

Ce n’est donc pas un carcan de plus ?

T.C. : Non, justement, je dirais même : si vous en avez assez de subir la réglementation, pratiquez le développement durable. Vous commencerez par défi nir votre vision de votre entreprise à 5, 10, 15 ans, une vision basée sur ce que VOUS voulez. C’est d’abord un projet stratégique, même à l’échelle d’une très petite entreprise.

Combien de dirigeants peuvent-ils formuler, en une phrase, leur politique générale ? Certes, il y a d’autres méthodes pour la formuler. Mais le concept me paraît intéressant car, tout comme les normes ISO, il donne une méthode mais n’impose rien, à part de vouloir progresser.

LES THÈMES environnementaux incontournables
paysage
eau
énergie
air
sols
déchets
biodiversité
bruits
odeurs

GESTION D’ENTREPRISE :

rechercher les bons équilibres

  • Équilibre entre économie et social
    L’entreprise doit gagner de l’argent et elle ne peut le faire que grâce à la valeur des hommes et des femmes qui la composent. Quelle rentabilité viser ? Quelle part redistribuer pour développer le capital humain ? Quelle part réinvestir dans l’outil de travail ou la recherche-développement pour garantir la rentabilité et les marchés de demain, donc les rémunérations de demain ?
  • Équilibre entre social et environnement
    Dans l’entreprise, la pression environnementale monte, notamment parmi les plus jeunes salariés. Alors que toutes les entreprises se plaignent de la diffi culté d’embaucher (malgré le poids du chômage), un comportement plus respectueux de l’environnement apportera certainement aux entreprises vertueuses un avantage concurrentiel en matière de recrutement et de fi délisation du personnel. Vis-à-vis de la société, un non-respect des règles environnementales, mais aussi des attentes des clients, va devenir, si ce n’est pas déjà le cas, un risque majeur pour toute entreprise.
  • Équilibre entre économie et environnement
    Le respect de son environnement est une nécessité pour la pérennité de l’entreprise. Mais ce respect a aussi un coût qu’il faut raisonner et intégrer dans la politique globale de l’entreprise.
  • Équilibre entre économique, social et environnemental
    Le chef d’entreprise doit constamment arbitrer entre les diverses options possibles, en recherchant celle qui optimise les forces et les opportunités et minimise les faiblesses et les menaces.

CER France


Votre espace dans le Web mag du gestionnaire de Campings


Wdirect

développeur de clientèle